Le marketing francophone d'abord consiste à concevoir votre communication en français québécois, puis à décider si une version anglaise est utile, et non l'inverse. La différence s'entend immédiatement : un slogan pensé en français a du rythme, une traduction en a rarement. Pour une PME qui vend à Montréal, c'est souvent le changement le moins coûteux et le plus visible.
Ce service s'appuie idéalement sur une stratégie de croissance déjà définie, pour que les messages servent une offre claire.
Pour qui ce service est conçu
Trois profils reviennent souvent. D'abord, les entreprises montréalaises fondées par des équipes anglophones ou bilingues, dont le marketing est né en anglais. Ensuite, les entreprises de l'extérieur du Québec qui ouvrent le marché montréalais et doivent adapter leur matériel. Enfin, les PME francophones dont les textes ont été rédigés à la hâte et ne reflètent plus leur qualité de service.
Dans les trois cas, l'objectif est le même : que le client francophone ait l'impression qu'on s'adresse à lui directement.
Ce qui est inclus
Le contenu exact dépend de votre plan, mais un mandat couvre généralement :
- Plateforme de messages. Votre proposition de valeur, vos trois arguments principaux et vos réponses aux objections, rédigés en français, avec leur équivalent anglais.
- Publicité Google et Meta. Annonces, mots-clés et audiences conçus en français, avec des groupes distincts pour les recherches en anglais quand c'est pertinent.
- Réseaux sociaux. Un calendrier de publications, des gabarits et des réponses types. Selon Éducaloi, une entreprise doit offrir ses pages de réseaux sociaux en français, et un commentaire écrit en français appelle une réponse en français. Nous en tenons compte dans vos réponses types.
- Courriels aux clients existants. Relances, rappels saisonniers et suivis après service, rédigés pour être lus sur un téléphone.
- Lexique maison. Une liste des termes que votre entreprise utilise en français, pour que toute l'équipe écrive de la même façon.
Nous ne faisons pas d'audit de conformité. Pour vos obligations, les pages de l'OQLF destinées aux entreprises sont la référence, en date d'octobre 2026.
Échéancier type
| Période | Ce qui se passe |
|---|---|
| Semaines 1 et 2 | Revue de vos textes actuels et entrevue sur votre clientèle |
| Semaines 3 et 4 | Plateforme de messages et lexique maison |
| Mois 2 | Lancement des annonces et du calendrier social |
| Mois 3 et suivants | Ajustements mensuels selon les résultats |
Comment nous mesurons les résultats
Nous comparons avant et après sur des indicateurs simples : taux de clics des annonces françaises, coût par demande, taux de réponse aux courriels, nombre de demandes qui mentionnent une publication. Lorsque vous diffusez en français et en anglais, nous suivons les deux langues séparément, pour savoir laquelle rapporte quoi.
Un calcul utile : si une annonce coûte 2 $ par clic et que votre page convertit 5 % des visiteurs, chaque demande coûte environ 40 $. Faire passer la conversion à 7 % grâce à un meilleur texte ramène ce coût à environ 29 $, à budget égal.
Les erreurs à éviter
- Traduire le slogan. Un jeu de mots anglais traduit perd presque toujours son sens. Mieux vaut écrire une nouvelle phrase.
- Utiliser un français trop formel. Le français de France ou un registre administratif peut sembler distant à Montréal. Nous visons un français d'ici, clair et professionnel.
- Oublier les réponses. Une publication soignée suivie d'une réponse en anglais à un commentaire français envoie un message contradictoire.
- Mesurer les deux langues ensemble. Sans séparation, impossible de savoir quelle version fonctionne.
- Négliger le site. Une annonce française qui mène à une page anglaise perd la confiance gagnée. Voyez notre service de site web français d'abord.
Un exemple de réécriture
La différence entre traduire et écrire en français se voit mieux sur un exemple. Prenons un en-tête de site pensé en anglais, du type « Your trusted partner for all your [service] needs ». La traduction littérale donne « Votre partenaire de confiance pour tous vos besoins en [service] » : correct, mais vide, et on le lit partout.
Une version pensée en français part plutôt de ce que le client veut savoir : « [Service] à [arrondissement ou secteur], soumission en [délai] ». C'est plus court, plus concret, et cela répond à la question du client. Nous appliquons ce principe à chaque message : partir du besoin du client montréalais, pas de la phrase anglaise.
Pour aller plus loin
Notre guide sur la Charte et votre marketing résume les règles publiques à connaître. Les tarifs des mandats mensuels sont sur la page Tarifs.
Questions fréquentes
Est-ce que vous traduisez nos textes anglais?
Nous partons de vos idées, pas de vos phrases. Le texte est rédigé directement en français, puis adapté en anglais si nécessaire. Le résultat est plus naturel qu'une traduction mot à mot.
Pouvez-vous confirmer que notre publicité respecte la Charte?
Non. Nous ne donnons pas d'avis juridique. Nous vous indiquons les règles publiées par l'OQLF et nous écrivons en français d'abord; la conformité se confirme auprès de l'OQLF ou d'un avocat.
Gérez-vous nos réseaux sociaux au quotidien?
Nous pouvons préparer un calendrier, rédiger les publications et définir des réponses types. La publication quotidienne peut rester chez vous ou être incluse dans un mandat mensuel, selon ce qui est écrit dans la proposition.
Le budget publicitaire est-il inclus dans vos prix?
Non. Le budget payé à Google ou Meta est distinct de nos honoraires. Les détails sont confirmés par écrit dans votre proposition.
Sources
- Éducaloi : Language Laws and Doing Business in Quebec (2026-10-23)
- OQLF : entreprises, droits et obligations (2026-10-23)